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Duel Areva - EDF dans l'offshore

LA RÉDACTION, LE 11 JUILLET 2011
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Après plusieurs mois d'attente, le gouvernement français pourrait dévoiler mi-juillet le cahier des charges de l'appel d'offres pour l'implantation d'éoliennes offshore. Cette première tranche, qui représente une puissance cumulée de 3 000 mégawatts, suscite depuis des semaines la convoitise des plus grands industriels de l'énergie. Un appétit légitime. Au regard des études publiées sur ce secteur, le chiffre d'affaires de ce gigantesque chantier pourrait représenter plus de 10 milliards d'euros. Sans compter les charges futures d'exploitation et de maintenance. En début d'année, Carbon Trust, une société de conseil à but non lucratif soutenue par le gouvernement britannique, estimait le marché mondial de l'éolien off-shore à plus de 273 milliards de dollars par an à l'horizon 2050 (équipements, installation, maintenance et exploitation). Deux grands consortiums se sont dressés pour tenter de décocher l'essentiel du marché français, qui porte dans un premier sur cinq zones. D'un côté EDF, associé pour l'occasion à Alstom pour les turbines et au danois Dong Energy, principal installateur au monde de centrales éoliennes offshore (12 parcs représentant une puissance de 1 000 MW). De l'autre côté, Areva et ses partenaires GDF Suez et Vinci. Officiellement partenaires dans l'atome - EDF est même actionnaire d'Areva - les deux groupes français vont s'affronter pour l'obtention de ces contrats éoliens. Une situation paradoxale alors que les plans de développement à moyen terme d'EDF et d'Areva dans le nucléaire ont été chamboulés par l'accident de la centrale de Fukushima, et que leurs finances ne sont pas florissantes. Mais l'enjeu de l'appel d'offres lancé par le gouvernement va au-delà de la simple atteinte des objectifs français en matière de production d'électricité de sources renouvelables. Une défaite d'Areva, après le départ d'Anne Lauvergeon, le fragiliserait un peu plus face à un EDF qui ne cache pas depuis des mois vouloir prendre totalement les commandes de la filière énergétique française. L'appel d'offres en devient d'autant plus stratégique.


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