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Chimie du végétal : l'heure (ou jamais) d'éclore

LA RÉDACTION, LE 12 SEPTEMBRE 2011
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Mobilisation générale. Du 5 au 7 septembre, les professionnels de la chimie du végétal se sont réunis à Paris pour leur premier colloque européen. Avec un objectif : sortir du statut de niche et trouver la bonne recette pour y parvenir. La profession a besoin « de temps, mais aussi de prendre le risque de lancer des unités industrielles », pointe Jean-François Rous, directeur innovation de Sofiproteol et vice-président de l'association Chimie du végétal. Avec les investissements d'avenir, une opportunité se présente. L'Ademe consacre au secteur un appel à manifestations d'intérêt. Il sera clos le 15 septembre. « Ensuite, les financements se feront plus rares », prédit Jean-François Rous. L'heure est venue de remédier au péché mignon français : un trop grand cloisonnement entre la chimie et les sciences du vivant. « Il n'y a pas d'acteurs à l'interface de ces deux spécialités », regrettait l'Ademe en avril dans sa feuille de route sur la chimie du végétal. Reste que les procédés innovants ne suffiront pas. « Il y a aussi besoin d'applications et de consommateurs », souligne Dietrich Wittmeyer, secrétaire général de l'Association européenne des produits renouvelables. « On trouve beaucoup d'études sur les capacités de production, pas sur les intentions d'utilisation », abonde Raphaël Mestanza, vice-président technologie plastiques de SpecialChem. Sa société de services a présenté une étude mondiale réalisée auprès de 540 producteurs et utilisateurs de polymères. Conclusion : dans l'automobile, la part des polymères d'origine végétale grimperait de 4 % en 2010, à 35 % en 2020. Dans l'électronique, de 7 à 38 %. Dans l'emballage, de 8 à 45 %. Dans les biens de consommation, de 9 à 49 %... Pour convaincre les clients, l'argumentaire marketing se précise. Un consensus se dégage : ne pas mettre en avant la seule origine végétale. « Nous insistons sur une analyse de cycle de vie, sur la recyclabilité, sur la facilité d'entretien, sur le design », témoigne Pierre Convers, directeur ventes et marketing du fabricant de revêtements de sol Gerflor. Pour faire des produits biosourcés des produits comme les autres ?


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