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Bâtiment : le DPE cherche du crédit

LA RÉDACTION, LE 19 SEPTEMBRE 2011
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« Faire de l'étiquette énergie du bâtiment un outil de référence incontestable. » C'est l'objectif fort ambitieux de la ministre de l'Écologie, qui dévoilait le 13 septembre six paquets de mesures. Fiabiliser le diagnostic de performance énergétique (DPE) s'avère en effet impératif. Hier outil efficace de sensibilisation, il conditionne aujourd'hui le montant du nouveau prêt à taux zéro (PTZ+). La plupart des mesures présentées par le gouvernement étaient déjà connues : renforcement des compétences des diagnostiqueurs, mise en place - prévue par la loi Grenelle 2 - d'une base de données nationale, utilisation de logiciels homologués, consolidation de la méthode de calcul, données d'entrée consignées noir sur blanc en annexe du document et renforcement des contrôles, en mobilisant notamment la Répression des fraudes (DGCCRF). Le tout, applicable dès janvier, suscite toutefois un certain scepticisme. « Les conclusions d'un DPE réalisé en 2012 ne seront pas forcément plus crédibles. On va dans la bonne direction, mais en partant de très loin », réagit Élisabeth Chesnais à l'UFC Que choisir qui, en début d'année, avait divulgué au grand public les failles de l'outil. À la Fédération interprofessionnelle du diagnostic immobilier (Fidi), on ne croit pas non plus au coup de baguette magique. Selon son président, le ministère « fait cavalier seul ». De la « large concertation » revendiquée par le gouvernement, la Fidi n'a été associée qu'au groupe de travail sur les compétences. « Comment procéder quand on ne connaît pas le contenu exact du nouveau DPE ? », s'interroge Bruno Dumont-Saint-Priest, délégué général de la fédération. Introduction de la formation continue, allongement de la durée des stages, examens plus difficiles, exigence d'un niveau bac +2 ou de trois ans d'expérience, création de deux niveaux de DPE... Le levier de la formation sera décisif. Mais aura une incidence sur les coûts. Le secrétaire d'État au Logement estime ce « prix de la fiabilisation » à 10 ou 15 euros par prestation. Un chiffre qui fait ostensiblement pouffer les diagnostiqueurs


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