Après les États-Unis, c'est au tour de la Chine. Elle s'indigne que les compagnies aériennes desservant l'UE soient contraintes de contribuer à la lutte contre le changement climatique via le système d'échange de quotas d'émissions de l'UE (ETS). Les associations représentant les intérêts des compagnies aériennes sont également vent debout contre ce projet.