Alors que le système d'échange de crédits d'émission de carbone (directive ETS) est entré en vigueur, la Chine annonce son refus de participer à ce système. Sûre de son droit, la Commission européenne, toutefois, ne s'en alarme pas, et souligne que chaque pays peut réduire ses émissions par un autre moyen. Par ailleurs, l'association européenne pour l'aviation d'affaires (EBAA) s'insurge contre le fait que les opérateurs de vols d'affaires devront acquérir 96 % de leurs émissions en permis, contre 15 % pour les compagnies aériennes régulières. En revanche, les compagnies européennes, résignées, font leurs calculs : pour Air France - KLM, le coût s'élèverait entre 50 et 100 millions d'euros en 2012, et à 130 millions d'euros pour Lufthansa.