Sans infrastructures d'approvisionnement viables, les voitures alimentées par l'électricité, l'hydrogène ou les biocarburants ne se développeront pas. C'est pourquoi, le groupe d'experts sur les combustibles d'avenir dans le transport, mis sur pied en 2010 par la Commission européenne, préconise d'investir dans les infrastructures de recharge et de remplissage. Il évalue qu'entre 2014 et 2020, il faudrait entre 2,5 et 4 milliards d'euros de la Commission, et autant d'investissements nationaux, pour obtenir par effet de levier 10 à 14 milliards du secteur privé.