Pour accompagner son développement commercial, Orceo Environnement espère récolter un maximum de 500 000 euros en mars avec une nouvelle levée de fonds. Fondée en 2008, la société spécialisée dans le traitement des eaux et sols in situ par bio-augmentation veut à tout prix éviter les emprunts. « Le système bancaire n'est pas adapté aux besoins des biotechnologies », juge Stéphane Corthier, le président du directoire d'Orceo, qui ne recherche pas non plus le soutien de l'État. « La chasse aux subventions demande beaucoup de temps », justifie-t-il. Orceo est cotée à la bourse de Paris depuis août 2011. Elle possède quelques milliers d'actionnaires individuels, et trois principaux : son fondateur, son président du directoire et la présidente de son conseil de surveillance. Après la prochaine levée de fonds, ils devraient posséder un peu moins de 50 % du capital. Les marchés d'Orceo sont l'assainissement non collectif, les stations d'épuration urbaines et la dépollution des sols.