Quelle est la légitimité de MC²I dans l'énergie ?
Le cabinet a été créé en 1999 autour de trois axes de compétences : l'expertise, l'assistance à maîtrise d'ouvrage sur les projets de systèmes d'information et l'optimisation des processus. Historiquement, il était positionné sur les ressources humaines. MC²I s'est depuis développé dans les secteurs de la banque, de l'aide à la vente, de la protection sociale... Avec des offres transverses, comme la conduite du changement, les tests de nouvelles applications, la réalisation de reportings... Depuis une dizaine d'années, nous surveillons l'industrie en général, ses évolutions réglementaires ou technologiques. Nous avons notamment été amenés à travailler avec des acteurs de l'énergie, et développé de vraies synergies avec nos autres offres.
Lesquelles ?
Dans l'énergie, MC²I se positionne principalement au service de grands groupes, sur quatre enjeux liés aux évolutions en termes de commercialisation. L'ouverture du marché redistribue les rôles. Nous pouvons typiquement bâtir des ponts entre la banque et l'énergie sur la diffusion d'informations multicanales en direction des clients. L'énergie se tourne aussi vers davantage de systèmes de comptage. MC²I dispose de retour d'expériences dans les processus de relève et de facturation dans l'audiovisuel. Autre exemple, les nouvelles pratiques des consommateurs introduisent des problématiques d'équilibrage de l'offre et de la demande, notamment par des bourses de l'énergie. Sur le plan des systèmes d'informations, il y a un parallèle avec la banque. Enfin, sous l'aspect du patrimoine industriel, nous allons faire valoir notre expertise dans la gestion des gros volumes de données.
L'énergie fait néanmoins face à des problématiques spécifiques...
En matière de systèmes d'informations, il y a de véritables passerelles. L'arrivée du « smart grid » fait émerger de nouvelles technologies. Elles demandent un traitement en temps quasi réel de gros volumes d'informations. Les solutions de stockage de données sont matures. Ce n'est plus un problème. La problématique plus spécifique à l'énergie porte, non pas sur le volume d'informations, mais celui d'interrogations : le nombre de fois où, dans une journée, les informations seront demandées. Plus que le volume, outre le type de données, c'est la fréquence de consultation qui sera la clé. Avec deux problématiques : des besoins émergents à identifier et des offres à constituer pour les acteurs de l'énergie.