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Convertir les PME aux matériaux bio-sourcés

LA RÉDACTION, LE 1er OCTOBRE 2012
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Toute l'information de cette rubrique est dans : Environnement Magazine
Pourquoi l'ARD cible-t-elle la filière des caoutchoucs et de la plasturgie ? L'ARD met en œuvre la stratégie régionale de développement économique et d'innovation qui veut concrétiser la transition écologique de l'économie francilienne. La filière choisie est confrontée à des difficultés économiques importantes. Les PME franciliennes du secteur ont perdu près de la moitié de leurs effectifs sur la période 1990-2008. C'est pourquoi, nous avons monté ce projet en le cofinançant avec l'Ademe et le Feder, avec le soutien d'Ucaplast, le syndicat des PME du caoutchouc et de la plasturgie. Quels bénéfices peuvent espérer les PME ? Le recours aux matériaux bio-sourcés peut apporter un avantage concurrentiel en anticipant notamment le renchérissement des matières premières pétrolières et en répondant à une demande grandissante des consommateurs. C'est aussi l'opportunité de développer des produits innovants, car utiliser de nouveaux matériaux impose une réflexion sur les produits et les process. Les matériaux bio-sourcés peuvent aussi présenter des performances techniques supérieures à certains plastiques notamment en termes d'allègement ou d'isolation. Quelles sont leurs principales craintes ? C'est clairement le coût. Selon les matériaux et selon les volumes commandés, on estime le surcoût entre 10 et 300 %. Mais attention, il est plus pertinent de comparer les usages que les matières, car nouveau matériau signifie nouveau cahier des charges. Comment va s'organiser l'accompagnement ? Nous allons sélectionner douze PME en fonction de la maturité du projet, de sa viabilité technique, de son impact environnemental et social. Elles bénéficieront en moyenne de cinq jours d'accompagnement individuel, appui technique sur les matériaux, les process, le design, ou sur l'étude de marché et le financement. Sur le coût global de 150 000 euros, il reste à la charge de chacune 1 500 euros. L'ARD a-t-elle d'autres projets ? Ucaplast veut dupliquer l'opération ailleurs en France. Et pour l'ARD, elle a permis de construire une boîte à outils pour d'autres interventions. Nous accompagnons ainsi les PME sur la réglementation Reach et nous lancerons une expérimentation sur l'Iso 26  000 avant la fin de l'année. Enfin nous menons une étude sur l'écoconstruc-tion pour constituer des groupements d'entreprises qualifiées pour répondre à la demande du marché.


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