Selon la thèse soutenue par Lucie Boiron, à Grenoble INP-Pagora, il est possible d'intégrer les hémicelluloses extraites du bois (un sous-produit) à une usine Kraft. Cela permet d'obtenir, à partir de 100 kg de résineux, 27 à 36 kg de fibres cellulosiques blanchies et jusqu'à 6 litres de bioéthanol. Ces fibres peuvent être utilisées pour la fabrication de cellulose à usage chimique ou de nanocristaux de cellulose.