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CLEANTECH

 Un marché colossal se profile en Afrique 

LA RÉDACTION, LE 16 SEPTEMBRE 2013
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Pourquoi avoir créé Desertec France ? La France prend une part de plus en plus active dans la transition énergétique. Elle a notamment participé au plan « Sefa » de l'ONU – « Sustainable energy for all » – qui prévoit de fournir de l'électricité à tous, partout dans le monde. Elle a aussi renforcé sa coopération avec l'Allemagne et joué un rôle dans l'évolution de la politique énergétique européenne. Elle possède enfin de nombreux industriels dans ce secteur. Cela dit, elle était peu présente dans des initiatives internationales comme la fondation Desertec. Face aux enjeux du climat et de l'explosion démographique, nous voulons mobiliser tous les acteurs concernés – y compris les citoyens – pour accélérer la transition énergétique en France et en Afrique. Que propose concrètement l'association ? Nous soutenons toutes les filières des énergies renouvelables. Aussi bien les projets de grandes capacités, portés par des opérateurs nationaux, que les petites et moyennes capacités destinées aux milieux ruraux. Ce qui nous importe, c'est qu'un projet soit adapté à son contexte. Concrètement, nous voulons bâtir un réseau d'experts. Une trentaine nous accompagne déjà. Nous travaillons aussi à la création d'un institut de formation initiale et continue. L'idée est de former des professionnels des renouvelables en France et en Afrique. L'action de Desertec France comprend par ailleurs un volet « étude de faisabilité » pour les gouvernements et les industriels souhaitant monter des projets. Ingénierie financière comme transfert technologique : nous intervenons en tant que facilitateurs et pouvons même assurer un rôle de lobbying. Notre ambition est d'aider à concrétiser des projets. Vous êtes-vous fixé une feuille de route ? Nous travaillons déjà depuis un an sur plusieurs projets. Par exemple, au Cameroun, nous accompagnons un programme de 880  millions d'euros, portant sur 50 centrales photovoltaïques d'une capacité totale de 500  MW à installer dans les quatre ans. À l'image aussi du Maroc et de l'Afrique du Sud, beaucoup de pays africains mettent en place des politiques pour développer les énergies renouvelables. C'est un enjeu hautement stratégique  ! Pour preuve, le projet Power Africa, piloté par les États-Unis, vise à bâtir un « supergrid » sur toute la côte ouest-africaine. Après l'Asie, l'Afrique est le continent où la croissance économique est la plus forte. Un marché colossal s'y profile dans les énergies renouvelables et la France y a une carte à jouer.


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