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eLichens veut démocratiser l'analyse de la qualité de l'air

LA RÉDACTION, LE 10 FÉVRIER 2017
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« La qualité de l'air est un problème compliqué, récurrent, pour lequel les citoyens sont en attente d'information. Notre but est de de répondre à cette triple problématique », indique Marc Attia, fondateur et responsable marketing de la start-up eLichens. Fondée fin 2014, elle co-développe une technologie miniaturisée de détection de gaz à infrarouge non dispersive (NDIR) avec le CEA-Leti. « Nous en sommes au stade pré-industriel, nos premiers capteurs devraient être commercialisés en 2018 », poursuit Marc Attia.La technologie NDIR permet de détecter notamment le dioxyde de carbone (CO2), le méthane (CH4) ou le monoxyde de carbone (CO). La particularité d'eLichens est d'avoir développé une microsource utilisant les MEMS, consommant seulement 1,5 mW, soit 10 à 20 fois moins d'énergie que les technologies existantes. Sa durée de vie est donc longue, et sans dérive de la mesure dans le temps. « Ce produit sera commercialisé par le leader mondial des capteurs industriels », indique Marc Attia. D'autres capteurs sont en développement, via d'autres partenariats, pour l'analyse optique des particules PM2,5 et PM1, et celle de l'ozone. « A terme, tous ces capteurs seront intégrés sur le même appareil ».Mais eLichens ne se contente pas des capteurs. Son objectif est de développer un modèle hyperlocal de prévision de la qualité de l'air. Pour cela, la jeune société développe une station qui intègre capteurs de température, de NOx, de la pression atmosphérique, de l'humidité, etc., ainsi qu'un modèle de dispersion des polluants tenant compte du trafic urbain, de la topologie de la ville et de la météo. D'un faible coût (quelques centaines d'euros), ces stations pourront être déployées pour former un réseau dense. De quoi intéresser les acteurs de la ville intelligente. « Des tests menés à Lyon et à Paris ont confirmé les performances de notre modèle pour la prévision hyperlocale de la qualité de l'air », assure Marc Attia.La société a levé 4 millions d'euros mi-2016 pour finaliser le développement de ses produits et lancer leur commercialisation. Les marchés sont multiples : d'abord l'industrie et la sûreté, puis les villes intelligentes, les systèmes de climatisation, de domotique, les objets connectés, etc.Albane Canto


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