Pendant longtemps, l’argument écologique a servi de levier marketing. La directive européenne EmpCo vise désormais à proscrire les allégations génériques, les labels non certifiés et la neutralité carbone reposant uniquement sur la compensation. Bien que sa transposition nationale accuse parfois des retards, les organisations doivent anticiper ces exigences. Par ailleurs, l’essor de l’intelligence artificielle introduit de nouveaux risques. Selon le baromètre RSE 2026 de Ditto, 58 % des professionnels estiment que l’IA augmente le risque de greenwashing dans le reporting. Si elle facilite la rédaction,elle impose une rigueur accrue sur la traçabilité des données.
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Les entreprises font face à une multiplication des sollicitations (évaluations EcoVadis, bilans carbone, appels d’offres),recevant parfois jusqu’à 120 demandes RSE par an. Sans centralisation, la recherche de justificatifs dispersés entre plusieurs services devient extrêmement chronophage.
Ditto accompagne les organisations pour structurer leurs données RSE et préparer leurs audits. Pierre Poirmeur, fondateur de Ditto, rappelle que la confiance ne se décrète pas mais se construit sur des preuves. Désormais, la donnée RSE dépasse le simple cadre de la conformité pour devenir le pilier central de la crédibilité des entreprises.