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Béton ou plastique : les visiteurs ont le choix

LA RÉDACTION, LE 1er DÉCEMBRE 2008
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Les regards de visite constituent la porte d'entrée aux réseaux d'assainissement ou pluvial pour l'inspection et l'entretien des canalisations. Seuls les regards dont le diamètre est supérieur à 800 mm sont accessibles aux techniciens occasionnellement par un harnais, ou le sont systématiquement via une échelle pour les diamètres supérieurs à 1 000 mm (norme EN 476). Ces derniers sont conservés dans le cas où l'accessibilité par le personnel est indispensable ou pour les canalisations enterrées à plus de 3 mètres sous le sol. Avec l'apparition des caméras d'inspection, la descente systématique du personnel est désormais révolue et de plus en plus de regards d'un diamètre de 600 mm (boîte d'inspection) sont désormais préférés aux regards 1 000 mm. Ce choix permet une économie notable au niveau du chantier. Aujourd'hui, les regards en béton dominent toujours le marché, et les matériaux plastiques, plus chers et plus fragiles, ont du mal à trouver leur place. Contrairement au béton, le plastique est pourtant un matériau qui résiste mieux aux problèmes liés au sulfure d'hydrogène (H2S). De plus, le poids des regards, qui se situe autour de 100 kg contre une tonne pour le béton, permet de faciliter leur manipulation et donc de raccourcir les délais de chantier. Mais comme les canalisations sont majoritairement en béton, les installateurs préfèrent privilégier ce matériau, notamment pour éviter les problèmes d'étanchéité, même si des raccordements hétérogènes sont possibles. Enfin, au niveau du choix entre les regards modulables et les gammes monoblocs, proposées par les deux familles de fabricants, les avantages diffèrent. Les regards modulables offrent davantage de souplesse à l'installation des réseaux. La gamme monobloc donne de son côté une garantie supplémentaire sur l'étanchéité du réseau. En effet, la pose des regards est souvent soumise aux aléas du terrain, et la mise en oeuvre des remblais en fin d'installation, si elle est mal réalisée, peut engendrer des poussées dissymétriques et, de fait, un décalage des colonnes du regard. En conclusion, la fiabilité d'un regard de visite dépend avant tout de sa bonne installation.


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