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EAU

Le coquillier marin pourrait remplacer le maërl

LA RÉDACTION, LE 1er NOVEMBRE 2011
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Toute l'information de cette rubrique est dans : Hydroplus
Le groupe Roullier, dont l'une des activités historiques est l'extraction du maërl breton, cherche depuis la fin des années 1990 une alternative à ce sédiment marin constitué de débris d'algues calcifiés, et utilisé notamment pour traiter les eaux agressives. En effet, l'extraction - prolongée - du maërl breton devrait être totalement interdite en 2013 (lire Hydroplus n° 203, p. 42). Avec le coquillier marin, composé de restes de crustacés et de coquillages déposés sur le fond des mers, l'entreprise pense avoir trouvé le produit qu'il lui fallait. PILOTES INDUSTRIELS EN 2012 Sa filiale Agriva a en effet constaté que « ce produit a le même type de composition et de porosité que le maërl, ce qui lui donne un avantage par rapport au calcaire terrestre plus compact. Hormis sur le paramètre magnésium, il traite aussi bien l'eau que le maërl », explique Pierre-Yves Tourlière, responsable de projet. Après une phase de recherches en laboratoire, menée en partenariat avec l'université de Limoges jusqu'en avril 2012, l'entreprise lancera des pilotes industriels courant 2012. « Il faut vérifier la résistance du matériau pour des temps de contact prolongés [de six mois à un an] afin de confirmer l'absence de formation de particules fines pouvant poser des problèmes au niveau des filtres », précise Pierre-Yves Tourlière. Si tout se passe bien, le groupe Roullier pourra entrer dans la phase de commercialisation du produit en 2013. Reste à régler un enjeu de taille, l'obtention d'un titre minier en cours d'instruction, pour exploiter un nouveau gisement de coquillier. Contrairement au maërl, ce grand gisement, que l'entreprise a baptisé Pointe d'Armor, est situé hors des zones Natura 2000. La réponse des autorités est attendue pour la fin de l'année 2013.


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