Certaines fonctionnalités de ce site reposent sur l’usage de cookies.
Les services de mesure d'audience sont nécessaires au fonctionnement du site en permettant sa bonne administration.
ACCEPTER TOUS LES COOKIES
LES COOKIES NÉCESSAIRES SEULEMENT
CONNEXION
Valider
Mot de passe oublié ?
EAU

Les saumons passent au scanner

LA RÉDACTION, LE 1er JANVIER 2014
Archiver cet article
Newsletters
Toute l'information de cette rubrique est dans : Hydroplus
L'EPTB Vienne a installé durant l'été 2013 un nouveau dispositif de comptage des saumons, inédit en France, au barrage d'Etrangleloup à Châteauponsac, dans la Haute-Vienne (87). Objectif ? Améliorer le comptage des saumons dans la Gartempe, un cours d'eau stratégique en termes de suivi de l'espèce car situé en amont du bassin, à l'entrée des principales zones de frayères. Jusqu'alors, le comptage était effectué par un compteur à résistivité installé en 2000. Des électrodes permettent d'identifier le passage des poissons grâce à la variation de conductivité de l'eau. « Il est peu précis, fragile et sujet à la corrosion. Il n'a pu fonctionner que quelques mois sur les trois dernières années », regrette Stéphane Loriot, le directeur de l'EPTB. Sur le bassin deux autres dispositifs de comptage existent avec un suivi en continu par caméra. « Mais cela nécessite d'aménager une chambre de visionnage et donc des trava ux de génie civil conséquents. L'intérêt de ce nouveau dispositif, c'est que l'on peut l'installer clé en main dans une passe à poissons », ajoute le directeur. En effet, ce détecteur, fourni par la société islandaise Vaki est composé d'un scanner infrarouge permettant d'identifier la silhouette du poisson. Celle-ci est comparée automatiquement à des silhouettes types pour reconnaître l'espèce. Une caméra permet ensuite de confirmer le diagnostic. « Nous avons laissé les deux dispositifs et nous constatons une nette différence avec ce nouvel outil, plus fiable », reconnaît le directeur. L'équipement, son installation et le suivi représentent un budget de 63 000 euros. L'agence de l'eau Loire-Bretagne en finance 50 % et le plan Loire grandeur nature 30 %. En effet, l'action s'intègre dans la politique de sauvegarde et de restauration des poissons migrateurs sur l'ensemble du bassin de la Loire.


PARTAGER :
À LIRE ÉGALEMENT
SEDIF : Guillaume Lanfranchi nommé directeur général des services techniques
SEDIF : Guillaume Lanfranchi nommé directeur général des services techniques
Réseaux d’eau : comment la robotique Manoïd réinvente la surveillance et la maintenance ?
Réseaux d’eau : comment la robotique Manoïd réinvente la surveillance et la maintenance ?
DERU 2 : pourquoi le SIAAP juge sous-estimé le coût de la mise en conformité
DERU 2 : pourquoi le SIAAP juge sous-estimé le coût de la mise en conformité
Sulzer France consolide ses ambitions dans le secteur de l’eau
Sulzer France consolide ses ambitions dans le secteur de l’eau
TOUS LES ARTICLES EAU
Les plus lus