C’est pourquoi elle a lancé un appel aux agriculteurs directement concernés par leur proximité des 55 parcelles cultivées en maïs transgénique pour s’assurer de la non contamination de leurs terres. La région prendra en charge le coût des prélèvements, des analyses et des frais d’huissier. Les agriculteurs volontaires doivent cultiver du maïs et être engagés dans une démarche qualité. Ils doivent postuler avant le 31 août et accepter que les résultats puissent être utilisés pour étayer une action en justice pour mise en difficulté du développement de la politique régionale en faveur des agricultures de qualité. Dominique BomsteinCliquez ici pour découvrir et vous abonner à Environnement Magazine.Cliquez ici pour consulter le site du Conseil régional de Poitou-Charentes.Cliquez ici pour écrire à la rédaction d’Environnement Magazine.