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POLLUTIONS

Des urgentistes de la nature à Strasbourg

LA RÉDACTION, LE 1er JUIN 2008
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On connaissait le Samu tout court, voici celui de l'environnement. Ses créateurs à Strasbourg, quelques scientifiques, médecins et autres particuliers réunis autour d'un toxicologue, ont trouvé le bon nom - qu'ils ont déposé - pour décrire leur activité : répondre en urgence à l'appel de personnes privées, d'industriels comme d'administrations confrontés à une pollution de l'eau, du sol ou de l'air, effectuer sur place les premiers prélèvements et analyses grâce à un petit laboratoire mobile, donner les recommandations sur la conduite à tenir. Pendant cinq ans, le Samu a fonctionné sans aides financières, grâce au bénévolat de ceux qui réceptionnent les appels et effectuent les interventions et avec le renfort sur le terrain des garde-pêche. Ce qui ne l'a pas empêché d'effectuer une centaine d'interventions : poissons morts, traces de cyanure dans une rivière, émanations de colle, indispositions liées à de mauvaises odeurs, etc. Estimant qu'il a fait ses preuves, ses initiateurs l'ont structuré, fin avril, en association de 50 membres, qui pourra solliciter les subventions de collectivités. « Nous souhaitons élargir notre action à toute l'Alsace, augmenter l'équipement de notre valise d'urgence qui peut analyser 150 paramètres, voire embaucher un permanent. Mais ce développement ne doit pas interrompre nos recherches parallèles en médecine environnementale. Des questions comme l'effet des substances toxiques sur la santé sont trop peu étudiées », prévient Fabielle Angel, présidente du Samu et chercheuse à l'Inserm.


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