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POLLUTIONS

Champlan, bilan du programme pilote

LA RÉDACTION, LE 13 NOVEMBRE 2008
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Impulsé début 2005 par Nathalie Kosciusko Morizet alors députée de l’Essonne pour répondre aux inquiétudes des riverains, ce programme scientifique multidisciplinaire a été piloté par l’Ademe avec la collaboration de l’Afsset, d’Air Parif et de l’InVS. L’objectif étant d’évaluer les différentes sources de pollution et l’impact de ce cocktail sur la santé des habitants de Champlan (2500 hab.). Une commune francilienne située à 20 km de Paris, cernée par les axes autoroutiers (A6, A10…), dans l’axe des pistes d’Orly, traversée par plusieurs lignes électriques à très haute tension et à proximité d’un incinérateur.Les résultats des études scientifiques présentés en novembre dernier en présence de la ministre de l’écologie ont notamment permis d’élaborer de nouveaux outils de mesures in situ, capteurs mobiles de pollution atmosphérique, équipements embarqués pour l’enregistrement des ondes et d’accéder à des évaluations fines de la contribution des différentes sources de bruit (routes, avions, trains) ou du niveau d’exposition individualisé des habitants aux ondes. Le programme a également été complété par une approche sociologique des craintes sanitaires des champlanais et par une démarche participative autour du projet. Par contre, il n’y aura pas eu d’enquêté épidémiologique et d’investigation sur l’effet des multi-exposition sur la santé des habitants.Le programme a donc un léger goût d’inachevé bien que pour Nathalie Kosciusko Morizet, il traduise avant tout une évolution positive dans la prise en compte de la santé environnementale en France. « En la matière, la solution retenue a souvent été le silence. A Champlan, nous avons préféré parler des problèmes même si nous n’avons pas encore toutes les solutions en main. L’essentiel de cette expérience, c’est le changement de regard et l’importance de mettre l’homme -qui subit le cumul des nuisances- au coeur de nos priorités », souligne la secrétaire d’état qui annonce d’ores et déjà la publication d’un guide sur l’exposition aux ondes électromagnétiques. En outre, une étude épidémiologique sur les riverains des aéroports parisiens (Survol) devrait prolonger les résultats de Champlan.AD


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