Avec pour ambition principale de réduire les émissions polluantes liées au transport, la première charte cible les voies d’eau et le fret. Pour redynamiser le transport fluvial et les infrastructures portuaires, les partenaires jouent sur plusieurs tableaux, l’aspect qualité de vie (déplacements de personnes), économique (transport de marchandises) et touristique. Ils envisagent d’aménager des sites portuaires, de se rapprocher des chargeurs et de négocier des accords avec les gestionnaires d’infrastructures comme le Port autonome de Paris et la direction des canaux de la ville de Paris.Concernant le fret, la charte inclut la réalisation d’un inventaire du « patrimoine ferroviaire fret utile » dans le but de repositionner les nombreuses installations du département, parfois vétustes, au rang d’équipement d’intérêt public. Et d’imaginer à terme la création de centres logistiques de regroupement des livraisons. La gestion des déchets constituant également un enjeu de taille, la deuxième charte, signée avec l’Ademe et le Sitom 93, vise à en réduire l’impact environnemental. Pour lutter contre les dépôts sauvages qui « coûtent plus de 100 000 €/an » au département, une plate-forme de tri et de valorisation des excédents de chantier du BTP accueillera bientôt les déchets des artisans et des PME du secteur.ADSite internet de la Biennale 2004 de Seine-Saint-Denis.Pour tout renseignement sur cette actualité, vous pouvez contacter notre journaliste Alexandra Delmolino en cliquant ici.