Il arrive à point nommé pour prendre sa place dans le panel de filières nécessaires au traitement des déchets électriques et électroniques en fin de vie. On estime en effet à 400 000 tonnes/an le gisement européen des tubes cathodiques (écrans de télévision et d’ordinateur) dont 90 % vont en décharge. Or, la solution préconisée par la société iséroise garantit un recyclage total de ces tubes, tout en améliorant la sécurité des opérateurs. Ce résultat n’était pas facile à atteindre car les tubes cathodiques sont complexes et constitués d’éléments toxiques, en particulier les luminophores qui sont des poudres de métaux lourds (zinc, yttrium, cadmium, eurodium). Les verres formant la dalle avant ou le tube arrière sont eux aussi complexes, l’un contenant du baryum, l’autre du plomb. Lire la suite de cet article dans le numéro 378 de La lettre de l'environnement.Pour tout renseignement sur La lettre de l'environnement, vous pouvez écrire à la rédaction en cliquant ici.