Celui-ci entrera dans le capital de l’entreprise à hauteur de 20 millions d’euros, une opération organisée en trois tranches. La première levée de fonds, de 7 millions, est prévue avant l’été. « La vitrification permet de dégager la responsabilité ultérieure des donneurs d’ordres, en particulier des maîtres d’ouvrage engagés dans une opération de désamiantage, comme Gecina pour la tour Montparnasse, explique le P-DG Didier Pineau. La mise en décharge n’offre pas ces garanties. » Ramené à l’ensemble du chantier, le surcoût de la vitrification n’est que de 2,5 %, selon l’industriel, qui revendique 600 clients dans l’Hexagone et 5 000 tonnes traitées par an, sur un volume total de déchets amiantés de 15 000 à 20 000 tonnes. « Le renforcement de fonds propres permettra également de lancer un programme de R&D ambitieux, en partenariat avec le CEA, dans le domaine de la gazéification de la biomasse et des déchets », ajoute Didier Pineau.Cliquez ici pour consulter le site web d'Europlasma.Pour en savoir plus sur l'hebdomadaire Environnement & Stratégie, vous pouvez écrire à son rédacteur en chef Jean-Philippe Bondy en cliquant ici.