La filiale commune à EDF, Suez et Veolia, en plein mouvement de capitaux, restera donc sur le site, qu’elle occupait déjà en tant qu’exploitant du temps de l’ancien incinérateur (fermé le 28 février) et de l’actuel centre de transfert, qui réceptionne les déchets en attendant la mise en service d’Isséane, fin 2007. Ce contrat est important car il porte sur une capacité de traitement jamais atteinte en France : 460 000 t/an, à incinérer aux normes européennes, sans compter les 55 000 t/an du futur centre de tri. D’après le Syctom, qui a choisi Tiru par cinq voix pour et une abstention, Isséane aura mobilisé 527 M€ d’investissements.Guillaume Maincent
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