Les services économiques français font le point dans leur dernière note sur les investissements chinois alors que la croissance du pays s'est établie au second trimestre 2012 à 7,6 % « soit le niveau le plus bas depuis le premier trimestre 2009. » La Banque Centrale a abaissé ses taux d'intérêt de référence à deux reprises, mais à la différence de 2009, le gouvernement central n'a pas décidé de relance massive. En revanche, indiquent les économistes en poste à Pékin, ont annoncé des plans d'investissement « mais jouent en réalité largement sur les effets d'annonces. » Ces plans de relance locaux qui s'étalent sur des périodes de 3 à 8 ans, ont peu de chance de stimuler l'activité à court terme. Par ailleurs, souligne la note économique, la marge de manœuvre est étroite en raison d'un moindre soutien bancaire. Les banques avancent prudemment des fonds aux collectivités et la participation d'investisseurs privés semble tout aussi difficile. Des signes de reprise sont cependant perceptibles sur le marché immobilier. « L'évolution de l'investissement, notent les auteurs de la note, sera un paramètre clé dans les prochains mois du rebond attendu de la croissance chinoise. »