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RECYCLAGE

À cheval sur la sécurité

LA RÉDACTION, LE 11 DÉCEMBRE 2012
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Avec 24 accidents pour un million d'heures travaillées sur une année, c'est mieux que le seuil de la profession, mais encore insuffisant. D'après GDE, les incidents ont diminué de moitié en un an sur ses trois sites de production, mais de 20 % seulement sur l'ensemble des sites. L'entreprise a aussi enregistré deux fois plus d'incidents de transport que de chantier, généralement dus à un non-respect des consignes de sécurité (bâchage, port des EPI, adaptation du matériel). La filiale française du groupe Ecore compte 80 sites de collecte et de production, dont 34 acquis en deux ans. De quoi afficher des ambitions nationales : « Notre présence nous confère une responsabilité en matière de sécurité et nous voulons être un acteur exemplaire », affirme Corinne Buffoni, responsable communication de GDE. Tous les sites sont soumis à la réglementation ICPE : « 12 personnes sont chargées de la sécurité et l'on ne peut pas avoir un salarié dédié sur chaque site. Il faut donc que chaque entité soit autonome et acquiert une culture de la sécurité » explique Laurent Dubié, responsable sécurité de GDE. Un enjeu d'autant plus fort que la société a intégré 420 salariés cette année, soit plus de 30 % de l'effectif total. Budget difficile à quantifier Quels sont les moyens que GDE se donne pour devenir exemplaire ? Le budget n'est pas limité et il est intégré aux coûts d'exploitation, donc difficile à calculer, selon Laurent Dubié. À Limay (78) par exemple, l'entrée du chantier est dotée de détecteurs de radioactivité ainsi que des murs anti-bruit, à l'emplacement du déchargement des bennes. Si ce type d'équipement est devenu ordinaire chez la plupart des recycleurs français, l'investissement dans un pré-broyeur n'est pas à la portée de tous. Afin de minimiser, lors du broyage, les explosions de VHU mal dépollués, l'entreprise a investi près de 2,5 millions d'euros dans ce matériel. Le centre de tri des métaux est doté quant à lui de brumisateurs et de ventilation mécanique, salant l'addition « post-construction » de plus de 100 000 euros. À ce coût, il faut ajouter 7 000 euros pour la mise en surpression de la cabine de pilotage du bâtiment de stockage de déchets. Côté transport, une partie des déchets est convoyée par voie fluviale. Ce choix environnemental et économique limite les rotations de camions sur le site. Ceux-ci sont de plus en plus sécurisés avec des escaliers facilitant l'accès à la porte du conducteur, des portes latérales pour éviter la chute du chargement à l'arrière des camions-bennes et un système de bâchage automatisé pour éviter au conducteur de monter sur le camion lors du chargement ou déchargement.


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