Avec la respirométrie anaérobie, l'Irstea (ex-Cemagref) est capable de prédire le rendement en méthane de la fermentation des déchets. La méthode consiste en un test, avec l'injection d'une certaine quantité de substrat dans un inoculum au sein d'un digesteur fermé mésophile sous agitation continue. L'évolution de la vitesse de production du méthane est alors analysée à l'aide d'un modèle de digestion anaérobie. Cela permet de modéliser finement la biodégradation du déchet et la production de méthane associée selon le dimensionnement et les paramètres de gestion du méthaniseur. l