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RECYCLAGE

Un tas de machins

LA RÉDACTION, LE 1er FÉVRIER 2013
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La fin du super cycle des matières pre mières est bien là et, avec lui, la nécessité de reprendre contact avec l'économie réelle. Le constat est clair : les ceintures commencent à se serrer fortement. Les volumes entrants de matériaux postconsommation sont en forte baisse et les matériaux en provenance de l'industrie diminuent. Pour autant, nous avons obligation à recycler, de plus en plus et de mieux en mieux. L'État nous y invite, la Commission européenne nous y contraint. Pas de problème ! Les entreprises du recyclage, présentes sur le terrain depuis fort longtemps pour la plupart, ont investi et continuent de le faire sur un secteur en plein développement. Elles sont en mesure de sécuriser les approvisionnements des sites industriels. La France a choisi, dans le cadre de la responsabilité élargie du producteur, d'encourager la création d'une multitude d'organismes. Ces structures de droit privé auxquelles participent et contribuent producteurs et metteurs sur le marché et qui sont agréées par le ministère de l'Écologie, sont destinées à organiser chacune sa filière et à reverser aux collectivités une partie des contributions reçues. De plus en plus, notent les professionnels, elles s'évertuent à s'approprier les gisements de matières. Les recycleurs doivent ainsi obtenir un visa pour se saisir des déchets électroniques, par exemple. Il en sera de même demain pour le vieil ameublement, les vieux pots de peinture, les vieilles tentures, les vieux ceci et les vieux cela. Pourvu que nous ne soyons pas touchés ! Le moment est peut-être venu de mettre les choses à plat et de repenser le circuit. Au cours d'une conversation, l'un de nos lecteurs faisait référence au général De Gaulle et à sa célèbre formule (il en était friand) « Le machin qu'on appelle l'ONU ». Les machins dans le secteur du recyclage commencent, en effet, à foisonner. Et il n'est même pas certain que les collectivités s'en sortent aussi bien que cela, malgré tous les efforts que fournissent leurs associations pour récupérer de l'argent auprès de ces éco-organismes. Remettons un peu les pieds sur terre. Le contrôle est la mission régalienne de l'État. Il est parfaitement normal et souhaitable qu'il la remplisse. Pour le reste, soyons pragmatiques, n'allons pas chercher midi à quatorze heures. Chacun son métier et le troupeau sera bien gardé !


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