O ptimiser le chauffage urbain en interconnectant les réseaux. Cette même idée est à l'étude en Île-de-France à l'occasion de deux projets dont les conventions de partenariat viennent d'être signées. Le plus avancé : les villes de Choisy-le-Roi et de Vitry-sur-Seine (94) vont raccorder leur réseau commun avec celui du marché international de Rungis. Les études doivent se terminer en mai ou juin prochain. L'initiative réunit le syndicat de chauffage urbain Sicucv, celui de valorisation des déchets Sievd et la Semmaris, qui gère le marché de Rungis. « Des travaux d'un an commenceront en septembre, mais nous tenons déjà compte de cette EM-AP Prevention 175X future interconnexion dans nos autres projets », précise Norbert Baron, responsable administratif et technique du Sicucv. L'investissement sera de 10 millions d'euros HT et l'enjeu est de taille. Le Sievd produit par incinération une chaleur qui n'est pour l'instant utilisée qu'à Rungis. « Entre 80 000 et 100 000 MWh /an ne sont pas valorisés. Choisy et Vitry pourraient en récupérer 50 000 », prévoit Norbert Baron. Les deux villes verraient ainsi la proportion d'énergie renouvelable ou de récupération dans leur réseau grimper de 40 à 54 %. En franchissant la barre des 50 %, la vente de chaleur bénéficiera d'un taux de TVA réduit. En pdf moyenne, 1 01/03/13 13 000 ménages 09: 30 verront leur facture baisser entre 8 à 10 %. Le deuxième projet porte sur l'interconnexion des réseaux d'Aulnaysous-Bois et Sevran (93). L'objectif ? « Que 22 000 logements du parc social locatif réalisent 15 % d'économies », répond Gérard Ségula, maire d'Aulnay-sous-Bois. Ce projet aboutirait, lui, à l'horizon 2017 ou 2018. TB