L'association Covaltex, qui regroupe des collecteurs, trieurs et valorisateurs de textiles, a tenu sa deuxième assemblée générale à Nîmes cet été. L'association constituée fin 2012, a réparti entre ses membres les missions et le travail à accomplir comme les réunions de travail organisées par le ministère de l'Écologie. Parmi ses axes de réflexion et de revendication, l'association a inscrit l'utilisation des fonds versés au titre de la contribution versée par l'éco-organisme Eco TLC. Elle constate que seules les collectivités pour la communication et les trieurs peuvent en bénéficier et se demande pourquoi les valorisateurs, essuyagistes et effilocheurs, ne le pourraient pas également. Une autre attente concerne le contrôle de l'utilisation des fonds, du fait que la contribution était appliquée au tri. « Toute matière ne pouvant justifier qu'elle ait été bien triée en Europe ne doit pas percevoir de soutien de l'éco-organisme. » Covaltex souhaite par ailleurs que les collectivités s'assurent du professionnalisme du collecteur.