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Bilan positif du contrôle d'accès

LA RÉDACTION, LE 15 JUIN 2015
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Depuis l'instauration du contrôle d'accès dans ses déchèteries en 2011, Lamballe Communauté y a vu la fréquentation baisser de 20 %, mais avec des tonnages stables, à hauteur de 335 kg par habitant en 2014. Quant au gardien, il passait auparavant le tiers de son temps à contrôler les accès, automatisés désormais, avec portiques et ponts-bascules. Il est ainsi plus disponible pour vérifier le tri dans les bennes. « Sans cela, je ne suis pas sûr que nous aurions pu accueillir les nouveaux éco-organismes Eco-DDS, Dastri et Eco-Mobilier, comme nous l'avons fait en 2013-2014 », estime Yoann Corrigou, directeur adjoint eau, assainissement, déchets mé-nagers, au sein de cette collectivité des Côtes-d'Armor, qui regroupe 17 communes (28 000 habitants). Le forfait de redevance incitative comprend huit accès annuels par foyer, ou par bac pour les professionnels, ou 1 600 kg déposés. Le comptage par visite ou en tonnes est fonction du gabarit du véhicule apportant les déchets. Ceux qui ont dépassé le forfait ou qui ne sont pas soumis à la redevance paient 5 euros TTC la visite ou 35 euros la tonne. Sur les déchèteries, « ce dispositif a permis d'éviter que nos coûts s'en flamment, ajoute Yoann Corrigou. Malgré les investissements et les amortissements, nos coûts sont restés stables. » Ils s'élèvent à 21 euros par habitant et à 118 euros par tonne HT en 2014. Les investissements réalisés portent sur deux déchèteries, dont une créée et une rénovée, toutes deux équipées de garde-corps. De plus, les gardiens utilisent un chariot télescopique, pour optimiser les flux et pour la mise en sûreté. « Le chariot permet de remplir des bennes avec les gravats déposés dans le silo qui sert de stockage tampon », décrit le responsable. Le même système est en place pour les déchets verts. C'est aussi le chariot qu'utilisent les agents pour fermer les bennes à ferraille à l'aide d'un couvercle, ainsi que les locaux à DEEE et à DDS grâce à un bloc de béton.


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