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Les REP ne coulent pas de source

LA RÉDACTION, LE 14 SEPTEMBRE 2015
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La communauté de communes de Belle-Île-en-Mer vient de signer une convention avec Récylum pour la collecte des lampes en déchèterie. « Depuis trois ans, nous recevions un refus poli de leur part, estime Florian Besnier, responsable déchets et assainissement de la collectivité. Les insulaires payaient deux fois, car nous avions nous-mêmes mis en place une filière avec Triadis. » Selon Vanessa Montagne, directrice partenariats et développement de Récylum, « les discussions ont commencé au printemps 2014. Cela a pris du temps pour des raisons de logistique, liées aux horaires imposés pour la traversée, pas forcément compatibles avec ceux des tournées. » Sur l'île, Récylum collecte les lampes depuis 2012 auprès d'un point de grande distribution, avec un conteneur de 1 m3 « qui n'a pas encore été rempli » et n'a donc pas encore fait l'objet d'un enlè-vement. Or, l'éco-organisme a revu sa logistique, « avec l'aide de la collectivité », en passant par Transport maritime côtier (TMC), qui entrepose les conteneurs à Vannes, avant leur reprise par un autre prestataire. Quant aux autres filières, la collectivité en dresse un bilan en demi-teinte, dans un contexte étroitement lié à l'insularité, avec 5 300 habitants et jusqu'à 30 000 résidents ou plus en haute saison touristique. TMC, sous-traitant de Coved, achemine, par cabotage, les collectes sélectives sur le continent en vue de leur traitement au centre de tri du Sysem, à Vannes. « Eco-Emballages ne prend en charge le transport que s'il se fait en semi-remorque, ce qui est impossible à placer sur un bateau avec, de plus, des véhicules limités à 19 tonnes sur l'île, témoigne Florian Besnier. Nous sommes en discussion notamment avec l'Association des élus du Ponant et l'Asso-ciation des maires de France, pour que notre cas soit pris en compte dans le cadre des négociations du barème F. » À présent, la collectivité prend à sa charge le transport maritime du verre. Autre exemple, « nous avons eu toutes les peines du monde à faire venir Corepile, dont nous sommes aujourd'hui satisfaits. De même avec Aliapur ». À l'inverse, « des REP se passent bien, comme avec Eco-DDS ou Eco-mobilier, qui va mettre en place la filière en octobre 2015 ». L'intercommunalité a géré 6 400 tonnes de déchets en 2014, pour un coût aidé de 182 euros HT la tonne. Elle consacre 17 % de son budget au transport, maritime et routier. Ce qu'elle compense par des points de regroupement, préférés aux bacs individuels pour les résiduels et les emballages, à l'exception du verre, collecté en apport volontaire, comme le papier.


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