Offre Silver (à partir de 20 € / mois)
Newsletters gratuites
Accès abonnés Nos offres magazines Nos offres magazines

RECYCLAGE & RÉCUPÉRATION
VIDÉOS
EAU
RECYCLAGE
ÉNERGIE
TERRITOIRES
CLEANTECH
POLITIQUES
POLLUTIONS
BIODIVERSITÉ
MOBILITÉ

Economie circulaire : quand les sédiments s’y collent

Economie circulaire : quand les sédiments s’y collent
Par Julia Tortorici, le 15 octobre 2019.
Newsletters gratuites
-------------------- PUBLICITÉ --------------------
-------------------- PUBLICITÉ --------------------
Autrefois matière première, avant de basculer dans la catégorie déchet, les sédiments veulent retrouver leur statut de ressource. Ces dépôts de matières s’accumulant dans les ports et les voies navigables causent bien des difficultés aux gestionnaires maritimes et fluviaux. Alors que les coûts d’enfouissement augmentent de façon exponentielle, ces matières lourdes, difficiles à transporter, peuvent espérer une voie de sortie. Des initiatives émergent, notamment dans les domaines des éco-matériaux, de l’aménagement, de l’agriculture, et du génie civil.

30 millions de tonnes : c’est le volume de sédiments dragués par l’ensemble des ports de France, pour qui l’accessibilité des chenaux et bassins est primordial. « A ce jour, 90 % sont immergés en mer et 10 % sont traités à terre. Cette gestion pèse lourd sur le budget et nécessite des exutoires moins coûteux », croit Lucie Trulla, représentante de l’Union des ports de France (UPF). Le gisement est donc bien là. Il faut désormais « aller plus loin ». Si Philippe Vasseur, président de la mission rev3, rappelle l’existence de dix grands chantiers structurants engagés dans l’économie circulaire et faisant appel aux sédiments, la demande est encore faible. « Ce sont les maîtres d’ouvrages qui porteront cette demande de valorisation des sédiments », insiste-t-on chez Voies navigables de France (VNF) qui retire 600.000 m3 de sédiments chaque année sur un réseau de 6.700 km. VNF s’est d’ores et déjà attelé à l’élaboration d’un guide juridique et technique destiné aux donneurs d’ordres. Du côté de l’UPF, c’est la sortie du statut de déchet du sédiment qui est prioritaire. « Cette décision pourrait ouvrir des possibilités dans les filières de valorisation agricoles », explique Lucie Trulla. Et pour changer les mentalités, comptons sur l’IMT Lille-Douai : en plus de sa chaire EcoSed 4.0, témoignant de 20 ans d’expérience dans les sédiments, l’établissement a inséré les sédiments de chantiers dans son cahier des charges. 

Le génie civil, une destination finale privilégiée

VNF valorise la majorité de ses sédiments dragués dans le réaménagement de carrières. Mais c’est en 2013 qu’un projet de R&D a été mis en place validant l’accueil technique et environnemental des sédiments par la filière béton. « La démarche "Sédimatériaux", aujourd’hui certifiée et validée par les scientifiques, a permis de développer 15 filières opérationnelles dont celle du béton qui s’est aussi avérée la plus probante », indique Marion Delplanque, chargée de mission sédiments chez VNF. Le gestionnaire a expérimenté en phase laboratoire l’enrochement en béton classique (peu convaincant), puis en 2015, le matelas gabions et les poutres de couronnement en béton sédimenté pour le maintien des berges. Ce n’est qu’en 2018 que VNF est parvenu à obtenir des bétons sédimentés similaires aux bétons classiques, affichant des performances de l’ordre de 30 MPa.

« Le plus de ce projet est qu’il est rentable aussi bien pour VNF que pour l’industriel, observe la responsable. La prochaine étape consiste en la mise en place d’installations de transit et une incitation financière à destination des industriels ». Au Grand Port maritime de Dunkerque, 1 cm de sédiments se dépose chaque jour, et 5 millions de m3 sont ôtés de l’eau chaque année. « Nous faisons face à deux problématiques : la vase et les sables, intervient Pascal Grégoire, son responsable environnement.

Une fois stockées à terre, lorsqu’elles ne sont pas simplement immergées, nous les commercialisons. Les coûts sont quatre fois plus élevés mais vite amortis. Une autre voie de valorisation consiste à stabiliser les plages et littoraux dans une logique d’économie circulaire locale ». Dans le port de Rouen, 4,5 millions de m3 de sédiments dragués tous les ans sont essentiellement marins. 350.000 m3 sont d’eau douce. La plupart sont valorisés en limoneux en ballastières (1,4 million de m3 entre 2012 et 2018) ou en sables dans des chambres de dépôt. « Une opération à Yville-sur-Seine a donné lieu à la recréation de zones humides tourbeuses sur le site d’une ancienne carrière caractérisées par des plans d’eau », retrace Sandrine Samson, cheffe du service environnement du Grand Port Maritime de Rouen.

Carrières et voiries prennent leur part

Chez EDF, les 460.000 tonnes de sédiments retirées tous les ans sont responsables de pertes de production et créent des risques d’inondation autour des ouvrages hydroélectriques. « Si la majorité est remise en aval, nous nous sommes fixés un objectif de valorisation de 90 % », pointe Emmanuel Branche, ingénieur référent environnement industriel d’EDF. 400.000 tonnes de sédiments grossiers finissent ainsi chez les carriers.

Lille Métropole étudie quant à elle la valorisation des sédiments fluviaux dans les travaux publics au travers de chantiers tests. « Nous avons élaboré un coulis autocompactant de remblais de tranchée d’assainissement intégrant 20 % de sédiments, coulé à Bondues dans le cadre de la mise en œuvre d’une canalisation en grès de diamètre 500 mm », décrit Nicolas Prud’homme, ingénieur expert génie civil à la Métropole Européenne de Lille. 

La démarche « Sédimatériaux »

Impulsée par la région Hauts-de-France, avec le soutien du Centre de développement des éco-entreprises (CD2E) et de l’IMT Lille-Douai, la démarche « Sédimatériaux » est aujourd’hui une méthodologie de référence en France de valorisation des sédiments portuaires et fluviaux. Elle permet de produire les données utiles à l’évolution du cadre règlementaire et aide les donneurs d’ordre à innover en réalisant des ouvrages à base de sédiments de dragage. L’objectif est bien de favoriser l’émergence d’une filière industrielle et d’outils. « En phase opérationnelle en 2019, nous espérons un nouveau cadre règlementaire pour 2023 », précise Patrice Maurel, responsable de projet à la Région Hauts-de-France. En attendant, seize projets ont été retenus dans pas moins de vingt applications. Onze sont en cours d’expérimentation et huit, en montage. Avec le projet « Sedicim », Eqiom travaille à la fabrication de nouveaux liants hydrauliques à base de sédiments, de sorte à préserver les ressources naturelles et à limiter la production de clinker. « Le ciment ayant besoin de matières premières très stables, le projet passe par des phases de caractérisation des sédiments, d’essais mécaniques et environnementaux de laboratoire, et de réalisation de planches et de pilotes industriels. Avec les sédiments, la consistance de la "pâte" de ciment n’a pas la même fluidité », rappelle François Marois, secrétaire général d’Eqiom.

Dans le même domaine, Ecocem a conçu un liant qui va permettre de valoriser les sédiments. « Ce matériau est à la fois résistant aux sulfates et chlorures, garantit une haute résistance mécanique, et évite 95 % de relargage des polluants », assure Samy Dreux, chargé d’affaires. Le procédé a été testé dans le cadre d’une extension portuaire de 2.500 m², où ont été recyclés sans prétraitement 15.000 m3 de sédiments portuaires non immergeables, pompés à proximité, dans un liant riche en Ecocem. Au travers du projet « Sediasphalte », l’intérêt est d’étudier la faisabilité technico-économique de la valorisation des sédiments de dragage en tant que substitut au sable ou au filler pour la fabrication d’asphalte d’étanchéité. « Nous développons un traitement par bactérie pour éliminer les 10 % de pollution inhérents à l’insertion des sédiments dans la construction, afin d’aboutir sur la création d’asphaltes de trottoirs ou de mastics destinés aux enrochements, explique Francis Grenier, PDG de Nord Asphalte. L’objectif est de garantir l’étanchéité des ouvrages d’art ; les bureaux d’études et assureurs nécessitant des garanties décennales ».

Composites et biomasse

Une des originalités de la chaire Ecosed (pour ECOnomie circulaire des SEDiments) fondée par l’IMT Lille-Douai, est bien la pluridisciplinarité des recherches menées. L’une d’entre elles porte sur la fabrication de matériaux composites jusqu’à 100 % recyclés, avec des quantités plastiques réduites, en intégrant des charges minérales dans des composites. L’étude, baptisée « Sédiplast », a permis la création d’une matière à base de 80 % de sédiments, mélangés avec des plastiques issus du tri des déchets ou de résine. Le liant plastique peut être refondu et la pièce remoulée pour un usage identique. En parallèle, l’initiative « Sédimatériaux » fait des petits, notamment autour de la Méditerranée, et plus particulièrement en Italie, où une large de gamme de sédiments dragués est testée sur six sites. « Nous avons découvert des sédiments intégrant la présence de biomasse, d’une algue, en réalité, appelée posidonie, pointe Jacques Méhu, directeur scientifique à l’INSA Lyon. Dans les laboratoires du Distav, à Gênes, on fait appel à la pyrogazéification, avant la fabrication de pellets destinés aux chaudières biomasse ».

Valorisation agronomique

A cheval sur les domaines du génie civil et de la valorisation paysagère, le projet Val’agro offre de nouvelles perspectives de valorisation des sédiments. Il s’est donné pour but de favoriser la valorisation agronomique en support de végétalisation des sédiments fluviaux non inertes non dangereux. Après une première phase de caractérisation, chaque lot de sédiments a été préparé pour sa structuration et sa décontamination (amendement en compost, phase de retournement pour aération et séchage, bio-traitement etc), ceci afin de pouvoir réutiliser les lots sur des surfaces pilotes de 10 m² qui valideront par la suite l’innocuité environnementale ainsi que la capacité du sédiment à engendrer de la végétation. « L’idée est de recréer une terre végétale à partir d’un matériau inerte dans les friches industrielles ou en couverture d’installations de stockage de déchets, résume François Foucart, directeur matériaux de Beaudelet. Une planche d’essai est actuellement en cours : des choux chinois feront office de bio-indicateur quant à la "viabilité" de cette terre ». Cette même voie est suivie par la Chambre d’agriculture de la Charente-Maritime au travers du projet VASC (valorisation agronomique des sédiments de la Charente), à l’origine de la récupération de 600.000 m3 de sédiments, issus du curage de la Charente, et de 150.000 m3 de matériaux récupérés après nettoyage du canal de Marans. « Trois essais expérimentaux sont actuellement menés avec des proportions variables de sédiments. Ils observent la réorganisation du sol suite à l’apport de sédiments », explique David Julien, chargé d’études en agronomie et recyclage. Dans un monde idéal, le procédé pourrait participer à améliorer la qualité et la quantité des sols, dans une logique de hausse du potentiel et du rendement des cultures.
Boues de dragage / crédit : Envisan
Rejoignez-nous sur LinkedIn, Facebook et Twitter
Toute l'information de cette rubrique est dans :
Environnement Magazine
Le magazine pour les acteurs et décideurs du développement durable et des métiers de l’environnement.
Découvrir
Acheter un numéro
[Vidéo] Sartrouville abrite la plus grande ferme bioponique de France
Dernier numéro
Hydroplus
Le magazine des professionnels de l’eau et de l’assainissement. (supplément d’EM)
Juillet 2022
Sommaire
Découvrir
S'abonner
Les numéros
Actu réglementaire
Arrêté du 9 juin 2022 autorisant au titre de l'année 2022 l'ouverture d'un recrutement par voie de PACTE pour l'accès au corps des agents d'exploitation des travaux publics de l'Etat au ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires Lire
Arrêté du 9 juin 2022 autorisant au titre de l'année 2022 l'ouverture et fixant le nombre de postes offerts pour le recrutement sans concours d'adjoints administratifs des administrations de l'Etat au ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires Lire
Arrêté du 2 juin 2022 fixant le coefficient de proportionnalité pour la contribution tarifaire sur les prestations de transport et de distribution de gaz naturel Lire
Arrêté du 3 juin 2022 autorisant au titre de l'année 2023 l'ouverture de l'examen professionnel d'accès au grade de chargé d'études documentaires principal du corps interministériel des chargés d'études documentaires Lire
Arrêté du 31 mai 2022 portant nomination au cabinet du ministre de l'agriculture et de la souveraineté alimentaire Lire
Arrêté du 23 mai 2022 suspendant pour l'année 2022 l'application de l'arrêté du 26 mars 2004 relatif au report de la date de broyage et de fauchage de la jachère de tous terrains à usage agricole Lire
Décret n° 2022-809 du 14 mai 2022 relatif à l'aide à l'acquisition ou à la location de taxis peu polluants accessibles en fauteuil roulant Lire
Arrêté du 12 mai 2022 portant création de comités sociaux d'administration et de formations spécialisées à la direction générale de l'aviation civile et à l'Ecole nationale de l'aviation civile Lire
Arrêté du 11 avril 2022 portant approbation du plan de gestion des risques d'inondation du bassin Artois-Picardie Lire
Arrêté du 11 mai 2022 portant création d'une commission administrative paritaire compétente à l'égard des agents exerçant des fonctions d'encadrement supérieur et de direction au ministère chargé de la transition écologique, au ministère chargé de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales et au ministère chargé de la mer Lire
Arrêté du 10 mai 2022 portant agrément du laboratoire de l'usine de Parentis-en-Born de la Société CHEMVIRON pour effectuer le classement du charbon actif (N° ONU 1362) en vue de leur transport maritime en colis Lire
Décret n° 2022-795 du 9 mai 2022 relatif à la prise en charge bonifiée par le tarif d'utilisation des réseaux publics d'électricité des coûts de raccordement associés à l'ajout de certains équipements électriques d'utilisateurs raccordés en basse tension Lire
Décret n° 2022-794 du 5 mai 2022 mettant fin à l'inscription de sites inscrits au titre de l'article L. 341-1 du code de l'environnement, en raison de leur état de dégradation irréversible ou de leur couverture par une autre mesure de protection de niveau au moins équivalent, en application de l'article L. 341-1-2 du même code Lire
Arrêté du 5 mai 2022 portant nomination d'un directeur régional adjoint de l'environnement, de l'aménagement et du logement (région Nouvelle-Aquitaine) Lire
Arrêté du 3 mai 2022 modifiant l'arrêté du 24 octobre 2012 relatif à l'exploitation de services de transport aérien par la société Air France Lire
Décret n° 2022-780 du 4 mai 2022 relatif à l'audit énergétique mentionné à l'article L. 126-28-1 du code de la construction et de l'habitation Lire
Arrêté du 30 avril 2022 accordant la prolongation du permis exclusif de recherches de mines d'hydrocarbures conventionnels liquides ou gazeux, dit « permis de Leudon-en-Brie » (Marne et Seine-et-Marne), à la société Vermilion Moraine SAS Lire
Arrêté du 29 avril 2022 autorisant au titre de l'année 2022 l'ouverture d'un recrutement sans concours d'adjoints techniques des administrations de l'Etat au ministère de la transition écologique Lire
Décret n° 2022-750 du 29 avril 2022 établissant la liste des communes dont l'action en matière d'urbanisme et la politique d'aménagement doivent être adaptées aux phénomènes hydrosédimentaires entraînant l'érosion du littoral Lire
Décret n° 2022-749 du 29 avril 2022 modifiant le décret n° 2021-153 du 12 février 2021 instaurant une aide en faveur des investissements relatifs aux installations de recharge rapide pour véhicules électriques sur les grands axes routiers Lire
À lire également
Tony Laurent à la tête de la direction de Région Chimirec
Tony Laurent à la tête de la direction de Région Chimirec
Le nouveau Directeur de Région, Tony Laurent, pilote depuis février 2022 six sites Chimirec : Beaucaire, Corsica, Malo, Volle, Muret et Carcassonne.
Collecte de déchets ménagers : Citi'Tri améliore la qualité du tri  
Collecte de déchets ménagers : Citi'Tri améliore la qualité du tri  
Simpliciti, spécialiste du secteur des technologies embarquées, et Lixo, spécialisée dans la reconnaissance des déchets, présentent au salon IFAT à Munich en Allemagne une solution intelligente d’identification des erreurs de tri par quartier, par rue, et par foyer. Une offre capable de mesurer les évolutions afin d’évaluer les gains apportés par les opérations ciblées de sensibilisation. 
Veolia cède les activités de déchets de Suez au Royaume-Uni
Veolia cède les activités de déchets de Suez au Royaume-Uni
Déterminé à devenir le champion mondial de la transformation écologique, Veolia fait part à l'autorité de la concurrence britannique CMA de son intention de céder l’intégralité des activités de déchets de Suez dans le pays.
Des bornes pour le pesage et la gestion des flux
Des bornes pour le pesage et la gestion des flux
Precia Molen propose ses nouvelles bornes de pesage et de gestion des flux de véhicules DOT 10 et DOT 15.
Toopi Organics transforme l’urine humaine en fertilisant agricole
Toopi Organics transforme l’urine humaine en fertilisant agricole
La startup Toopi Organics a inauguré lundi 06 juin à Loupiac-de-la-Réole, en Gironde, sa première usine de valorisation des urines humaines. Environ 250.000 litres d’urines peuvent être traitées chaque année et valorisées en intrants biologiques pour les terres agricoles.
Corée du Sud : Orano NPS fait valoir son expertise d’entreposage à sec des combustibles nucléaires usés
Corée du Sud : Orano NPS fait valoir son expertise d’entreposage à sec des combustibles nucléaires usés
Orano NPS, filiale d’Orano, Kepco E&C et SeAH Besteel officialisent un accord de partenariat visant à proposer des réponses optimisées aux futurs appels d’offres des clients électriciens sud-coréens dans le domaine de la gestion des combustibles usés. 
[Tribune] « La brique est reconnue comme une solution alternative aux emballages plastiques »
[Tribune] « La brique est reconnue comme une solution alternative aux emballages plastiques »
« Pour répondre aux nouvelles restrictions liées à la volonté des pouvoirs publics de mettre fin au plastique jetable en 2040, ils se tournent vers des alternatives dont l’approche vertueuse laisse à désirer. C’est le cas par exemple des briques multicouches. Bien connues pour la mise en bouteille des jus de fruits, elles remplacent peu à peu les traditionnelles bouteilles d’eau en PET 100% recyclable », soulignait Benoit Paget dans la tribune « Le plastique recyclé, une matière première précieuse à valoriser ». Carole Fonta, Directrice générale d'Alliance Carton Nature (ACN), réagit sur différents points de cette publication dont elle « regrette tant certains propos erronés sur le fond, que les critiques injustifiées apportées aux briques sur la forme ».
Tous les articles RECYCLAGE & RÉCUPÉRATION
En partenariat avec
Événements
Carrefour des Gestions Locales de l'Eau
29 Juin 2022
Forum Zéro Carbone Bordeaux
30 Juin 2022
Rencontre Ecotech® finances
6 Juillet 2022
+ d'événements
Emploi
- Technicien de Maintenance lourde H/F
- Agent d'exploitation Assainissement H/F
- Animateur/Animatrice en Hygiène Sécurité Environnement -HSE-
- Responsable d'Unité Autonome de Production (h/f), Tarbes F/H
+ d’offres
Environnement Magazine est un site du Groupe Cayola.