«Nous étions revenus fortement déçus de notre rencontre avec la ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi car aucune réponse concrète n'avait été apportée aux problèmes des salariés. On annonce maintenant une promesse de fabrication d'un véhicule utilitaire pour 2012. Mais c'est plus qu'insuffisant. (...) Enfin que penser du choix de la date de 2012 ? Est-il raisonnable d'attendre l'année de la prochaine élection présidentielle pour que le groupe Renault ne laisse pas ses salariés sur le bord de la route ? (...) Notre vigilance sera d'autant plus grande que le département de Seine-Maritime est appelé par l'entreprise à soutenir financièrement ses projets industriels. »