La qualité des eaux des nappes souterraines autour des sites nucléaires français ne soulève pas de préoccupation majeure, a indiqué Henri Revol, le président du Haut Comité pour la transparence et l'information sur la sécurité nucléaire (HCTISN) qui remettait son rapport au ministre de l'Écologie, Jean-Louis Borloo. Un rapport commandé à la suite de la fuite de 30 mètres cubes d'une solution contenant de l'uranium (75 kg).