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TERRITOIRES

Métier : technicien territorial « environnement »

LA RÉDACTION, LE 22 JUIN 2009
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Journal des Communes : Depuis combien d'années occupez-vous ce poste à la Communauté de communes ? Corinne Dhenin : Je suis arrivée dans le Maine-et-Loire en 2003 après avoir obtenu un DESS en relations publiques et environnement à Cergy-Pontoise. Nous étions une quarantaine de personnes à postuler pour ce poste de technicien territorial. Au départ, cette création de poste consistait surtout à gérer la mise en place du Service public d'assainissement non collectif, le Spanc. Cette mission occupe encore une part importante de mon temps, même si aujourd'hui, elle consiste principalement à la recherche d'amélioration de la qualité de l'eau par la réhabilitation et notamment de la possibilité d'aides. Cette dernière tâche n'est pas une mince affaire. En outre, nous réfléchissons à un retour en régie pour un meilleur service à l'usager par rapport à la prestation actuellement réalisée par une entreprise privée. JDC : En quoi consistent vos autres missions ? C.D. : En plus du Spanc, je suis chargée de la gestion du personnel des déchetteries et de la propreté urbaine, de la création et de l'entretien des sentiers de randonnées, ainsi qu'au développement de l'outil Système d'information géographique (SIG). L'acquisition de cet outil pour la Communauté de communes apporte une véritable avancée, car il permet de gérer à grande échelle le cadastre, nos cartes IGN et le Spanc. Mais il est aussi synonyme de soucis : les élus, comme moi, n'étant pas informaticiens, il m'arrive parfois de me déplacer dans les mairies lorsque des bugs ont été détectés. Heureusement, depuis un an, notre prestataire a développé la télémaintenance ce qui permet une gestion plus confortable de l'outil. JDC : Quelle place occupe le développement durable dans vos missions ? C.D. : Le développement durable tend à se développer, même si certaines personnes montrent encore des réticences à changer leurs habitudes de travail. A l'échelle de la Communauté de communes, j'ai proposé par exemple une gestion plus cohérente des déchets verts communaux. Le but n'était pas de faire concurrence à notre syndicat, mais d'offrir aux communes la possibilité d'économiser au niveau des frais de gestion tout en protégeant l'environnement. Les déchets sont désormais stockés dans neuf de nos communes, celles pour lesquelles la mise à disposition d'un site était possible, et broyés deux fois par an à partir d'un broyeur que nous louons pour l'occasion. Le volume des déchets communaux envoyés en déchetterie est donc réduit, ces broyats peuvent ensuite être réutilisés en paillage. Au niveau des coûts, nous sommes également gagnants : le broyage de déchets revient à près d'un tiers de moins à traiter qu'en déchetterie, sans compter les économies réalisées par la diminution de produits phytosanitaires utilisés et l'achat en moins des broyats pour les communes qui l'utilisaient déjà en paillage, puisque c'est nous désormais qui les produisons. JDC : Avez-vous d'autres projets en cours ? C.D. : L'arrivée de nouveaux jeunes maires en 2008 participe au développement d'actions dans ce sens quelles que soient d'ailleurs les tendances politiques de ceux-ci. Le dernier projet en date concerne la réorganisation complète de notre communauté, aussi bien au niveau administratif que technique. D'ici le 1er septembre 2009, nous devrions avoir une gestion commune pour l'ensemble de nos services, ce qui semble très prometteur pour l'engagement de nouvelles actions autour du développement durable. A la rentrée, il est même déjà prévu de créer un second poste dans mon service pour une meilleure répartition des futures missions.


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