C’est pourquoi, il remet sur la table les propositions déjà faites mais rejetées lors de l’adoption de la loi de financement de la sécurité sociale. Tout d’abord, il propose d’instaurer une aide à l’acquisition d’un vélo via un crédit d’impôt ou un « chèque vélo ». 40% du prix d’achat du vélo (primo acheteur) pourrait être remboursé à l’acheteur, avec un plafonnement. L’aide pourrait aussi prendre la forme d’un forfait de 200 € pour un vélo classique et 400 € pour un vélo à assistance électrique. La deuxième proposition concerne les salariés. Elle aurait pour objet la mise en place d’une indemnité vélo versée par l’employeur aux salariés qui choisiraient le vélo comme mode principal de déplacement. Son montant serait calculé sur la base d’un coût d’usage estimé par l’association à 0.20 € par kilomètre et serait plafonnée à 200 € par an. Et dans le cas où le salarié résiderait hors du périmètre de transport urbain, il aurait la possibilité de coupler ce remboursement avec celui de son abonnement transport public. Au delà de ces mesures, le Club des villes et territoires cyclables milite toujours pour un véritable Plan national vélo qui permette de diminuer la place de l’automobile en ville et d’accroître la part conjointe du vélo et du transport public. CNSite du Club des villes cyclables