L'AMRF considère qu'« il faut se garder de tout triomphalisme devant une solution qui permet avant tout d'éviter le pire pour les communes rurales. Force est de constater que le principe de parité reste incomplet dans la mesure où le maire n'est pas consulté pour la scolarisation d'un enfant dans une école privée extérieure alors qu'il l'est s'agissant d'une école publique. De plus, même d'un point de vue pratique, il n'est pas certain que ce texte supprime totalement le déséquilibre en faveur de l'enseignement privé créé par l'article 89. »