Que ce soit dans l'eau, les sols ou l'air, une nouvelle génération de bioindicateurs arrive à maturité. Ils complètent l'approche physico-chimique traditionnelle en apportant des connaissances sur l'impact des polluants sur le vivant. Mais ils vont aussi au-delà, en permettant d'évaluer l'effet des cocktails de molécules ou des perturbateurs endocriniens, peu connu faute d'outil d'analyse et de mesure.