Autonome À la base, je suis exploitant agricole. J'ai d'ailleurs converti une part de mes cultures au bio. Je ne suis pas novice sur les sujets environnementaux, mais apprends néanmoins beaucoup au contact des techniciens de la ville. Pour aller sur le terrain, j'avais besoin d'eux au début. Désormais, je suis plus autonome. Le gros morceau, c'est la réglementation : on tâtonne au départ, puis le métier rentre. Je préside aussi le syndicat de rivière. On m'a incité à me présenter, j'ignorais où je mettais les pieds. Depuis, je me suis pris de passion pour l'eau, les enjeux de continuité et de préservation. l