Le groupement européen des autorités nationales de sûreté nucléaire (Ensreg) aurait trouvé un compromis avec la Commission sur les tests de résistance. Il dissocierait la sûreté face à des aléas naturels de la sécurité face à des actes terroristes. Il prévoirait des tests pour vérifier la résistance des centrales à des catastrophes naturelles, comme les séismes et les inondations, mais aussi les conséquences de tout type d'accident d'origine humaine ou naturelle. Mais pour la sécurité contre le terrorisme, le compromis proposerait la création d'un groupe de travail dont le format, le mandat et les méthodes de travail sont à définir. Si le compromis est approuvé, les tests pourront commencer dès le 1er juin.