Surveiller la pollution atmosphérique dans une commune nécessite de déployer à grand frais des réseaux de capteurs intelligents et communicants. À Sophia Antipolis, la start-up Demtech propose d'économiser ces coûts. Pour cela, elle connecte des capteurs de CO2, NO2, métaux lourds, particules, pollens... à un réseau Ethernet déjà existant (tel celui de vidéoprotection), qui remonte leurs données vers un centre de surveillance. Encore à ses débuts, cette solution pourrait, à terme, équiper d'autres infrastructures communicantes : feux lumineux de carrefour ou réseau d'éclairage public.