Dans un courrier adressé aux commissaires européens compétents, des associations et entreprises impliquées dans la production de biocarburants plaident pour une solution rapide à la question de l'impact du changement indirect d'affectation des sols (ILUC) sur les émissions de CO2 issues de la production de biocarburants. L'absence de décision sur cette question menace les investissements actuels et futurs des entreprises, soulignent les signataires, qui critiquent les options envisagées par l'exécutif européen, comme l'introduction de « pénalité CO2 ».