Des chercheurs de l'université de Bristol en Grande-Bretagne ont incorporé du fer dans un tensioactif, ouvrant la voie à des savons contrôlés par un aimant. Il serait ainsi possible d'extraire les savons d'un milieu, par exemple dans le cadre du traitement des pollutions (marées noires), mais aussi le traitement de l'eau. En France, le bureau d'études Eau et industrie travaille sur le même sujet avec l'université Pierre et Marie Curie, à Paris.