Selon deux rapports de la Commission, la dégradation des sols limite la capacité à produire des aliments, à prévenir les sécheresses et inondations, à enrayer la perte de biodiversité et à lutter contre le changement climatique. Si la Commission a octroyé 3,1 milliards d'euros à la réhabilitation des sites industriels et des terrains contaminés entre 2007 et 2013, elle entend mettre au point des lignes directrices sur l'imperméabilisation des sols. Elle propose également que les émissions occasionnées par l'utilisation des terres, leur changement d'affectation et la foresterie soient comptabilisées dans les engagements pris par l'UE pour 2020 en matière de lutte contre le changement climatique.