Apix Technology, jeune société créée fin 2011 pour fabriquer des systèmes miniaturisés d'analyse de mélange gazeux, veut concrétiser sa technologie au bénéfice de la qualité de l'air intérieur, via le projet Migas. Il démarrera en juillet pour 30 mois avec un budget de 1,3 million d'euros. Labellisé par le pôle de compétitivité Minalogic, Migas vise à coupler l'analyse des composés gazeux d'un bâtiment avec une centrale de traitement de l'air. Le projet aboutira à une maquette portable, autonome en énergie, pour certifier la qualité de l'air à la livraison d'un bâtiment. « Toutes les briques de technologies sont validées, il faut maintenant les assembler. Le prototype devrait être prêt dans un an », prévoit Philippe Andreucci, cofondateur d'Apix Technology. Et une version industrielle devrait être commercialisée début 2015. « Avec Ciat, coporteur du projet, nous visons dans un premier temps les hôpitaux, les maisons de retraite ou les usines, qui sont déjà équipées d'une centrale de traitement de l'air », ajoute Philippe Andreucci. La technologie pourra ensuite être adaptée aux bâtiments tertiaires.