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GDF Suez joue la carte des services

LA RÉDACTION, LE 17 DÉCEMBRE 2012
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GDF Suez ne lâchera pas Suez Environnement. Gérard Mestrallet, le P-DG du groupe d'énergie, a réaffirmé la semaine dernière qu'il n'avait pas l'intention de céder sa participation de 34 % au capital de sa filiale, malgré la fin prochaine du pacte d'actionnaires. Les deux entreprises ont d'ailleurs l'intention de nouer une alliance industrielle pour faire apparaître de nouvelles synergies de développement commun, notamment dans les services de gestion de l'énergie pour les collectivités et les industriels. Revendiquant la première place mondiale dans ce domaine, notamment avec sa filiale Cofely, GDF Suez fait de ce domaine une priorité stratégique pour les cinq prochaines années. D'ici à 2017, le groupe compte augmenter son chiffre d'affaires de 40 % dans les services de gestion de l'énergie par rapport aux 14,2 milliards d'euros dégagés en 2011. Selon lui, le marché européen pourrait représenter à lui seul plus de 80 milliards d'euros en 2020, porté par la croissance des systèmes de production d'énergie décentralisée, du développement des technologies de stockage d'électricité ou de la convergence des réseaux d'énergie avec les outils informatiques et de télécommunications. Les marchés étrangers, hors d'Europe, devraient également connaître une forte croissance : le groupe compte y doubler ses ventes d'ici à 2018. Les services à l'énergie présentent un second avantage, purement financier, pour GDF Suez : à la différence d'une centrale à gaz ou d'un champ d'éoliennes offshore, ces activités nécessitent très peu de capitaux. Or, compte tenu de son niveau de dette (45 milliards d'euros à fin juin 2012, et 30 milliards attendus en 2014 après un important programme de cessions), le groupe ne peut plus se permettre d'engager autant de capitaux que par le passé. L'activité services ne nécessite à elle seule qu'environ 600 millions d'euros d'investissements par an, soit 10 % tout juste des sommes engagées au total par le groupe. Compte tenu de la croissance attendue de cette activité, l'effet de levier sur la rentabilité de GDF Suez pourrait rapidement se faire sentir.


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