Certaines fonctionnalités de ce site reposent sur l’usage de cookies.
Les services de mesure d'audience sont nécessaires au fonctionnement du site en permettant sa bonne administration.
ACCEPTER TOUS LES COOKIES
LES COOKIES NÉCESSAIRES SEULEMENT
CONNEXION
Valider
Mot de passe oublié ?
CLEANTECH

Veolia s'associe au CEA

LA RÉDACTION, LE 21 JANVIER 2013
Archiver cet article
Newsletters
Toute l'information de cette rubrique est dans : Environnement Magazine
Avec l'annonce de son partenariat avec le CEA, Veolia Environnement veut clairement se positionner sur la filière de démantèlement et de déconstruction des installations nucléaires. Certes la filière est encore en émergence, mais très prometteuse. «  Dans le monde, 300 réacteurs devront être arrêtés dans les vingt prochaines années. Soit un marché de 220 milliards d'euros », rappelle Antoine Frérot, le P-DG de Veolia Environnement. Rien qu'en France, le coût du démantèlement a été estimé par la Cour des Comptes à 32 milliards d'euros. Le CEA, lui-même, consacre déjà près de 600  millions d'euros par an au démantèlement de ses propres installations. C'est dire que la collaboration qui démarre concrétise la stratégie d'Antoine Frérot, qui réaffirme le recentrage du groupe « sur les marchés qui dégagent du volume et de la valeur ». Le démantèlement est un marché très morcelé et structuré par métier (ingénierie, BTP, gestion des déchets). Veolia veut devenir ensemblier intégrateur. Le groupe a créé en décembre dernier une entreprise spécialisée, Asteralis, filiale de Sarp Industries. C'est elle qui mettra en œuvre l'accord avec le CEA sur la cartographie radiologique des installations et des outils associés. L'enjeu technique est majeur puisque l'acteur industriel qui – indépendant des opérateurs – caractérisera l'état initial d'un site, définira le scénario de démantèlement et validera l'état final après travaux, tiendra le marché. Si en plus il peut participer à la déconstruction, ce pourrait être l'eldorado. « D'ici trois ou quatre ans, nous pouvons espérer un chiffre d'affaires de plus de 400 millions par an », évalue Antoine Frérot.


PARTAGER :
À LIRE ÉGALEMENT
L'eau usée : nouveau carburant de l'hydrogène vert ?
L'eau usée : nouveau carburant de l'hydrogène vert ?
Un média filtrant né d’un sous-produit industriel
Un média filtrant né d’un sous-produit industriel
KOB, la start-up toulousaine qui transforme les déchets de verre en média filtrant performant
KOB, la start-up toulousaine qui transforme les déchets de verre en média filtrant performant
Des toitures qui recyclent les eaux grises : Soprema lauréat d’Innov’Eau
Des toitures qui recyclent les eaux grises : Soprema lauréat d’Innov’Eau
TOUS LES ARTICLES CLEANTECH
Les plus lus