Il était le seul salarié en mars 2012, lors de la création de l'association. Ils sont neuf à ce jour et ce n'est que le début. « Trois recrutements sont en cours et trente sont prévus d'ici à la fin de l'année. L'effectif devrait atteindre 70 personnes en 2014 », chiffre Yann Hervé de Roeck, directeur général de France énergies marines (FEM). Cet institut d'excellence sur les énergies décabornées va recruter des chercheurs, des ingénieurs et des techniciens dans des spécialités variées : électrotechnique, instrumentation sous-marine, océanographie, physique, mécanique, hydrodynamique… Mais aussi des spécialistes de l'environnement (sédimentologie, biologie…), de l'économie, du droit…Les postes seront basés à Brest, mais également sur les cinq sites d'essais pilotés par FEM : Groix et Fos-sur-mer pour les éoliennes flottantes, le Croisic pour les systèmes houlomoteurs, Bréhat pour les hydroliennes marines et Bordeaux pour celles d'estuaire. L'association de préfiguration dispose à ce jour d'un budget de 1,7 million d'euros. « Elle se transformera en groupement d'intérêt public en juin prochain et bénéficiera alors d'un financement de l'État portant son budget à 120 millions d'euros sur neuf ans », projette le directeur.