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CLEANTECH

Des investisseurs très sélectifs

LA RÉDACTION, LE 11 FÉVRIER 2013
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Les affaires redémarrent. «  Un certain nombre d'investisseurs reprennent des risques. Les cours de Derichebourg et de Theolia ont ainsi récemment augmenté de 10 % », note Louis Bazy, analyste financier chez Invest Securities. La société de bourse a présenté le 7 février sa perception des tendances boursières dans les éco-industries. Conclusion  : des opportunités existent, mais des turbulences sont à prévoir. Alors quels indicateurs choisir ? Selon Invest Securities, l'habituel rapport entre capitalisation boursière et résultats (PER, price earning ratio) varient grandement d'une société à l'autre. Au moment d'investir sur le moyen terme, elle suggère d'affiner les critères. Dans les déchets, elle va recommander des sociétés qui possèdent des contrats récurrents leur assurant un minimum d'activité (comme Séché). Mais surtout celles positionnées sur les déchets dangereux, plus rémunérateurs. Dans l'énergie, «  le photovoltaïque passe d'un modèle très réglementé à une logique de taux de retours sur investissement sans subventions  », rappelle Laurent Wilk, responsable du secteur cleantech et greentech chez In-vest Securities. Là, il suggère d'identifier les acteurs bénéficiant des anciens tarifs d'achat, sur 20 ans. Mais surtout d'intégrer dans la réflexion la valeur qu'auront les parcs à l'issue de ce délai. « C'est une valeur cachée, qui n'est pas représentée dans les actuels cours de bourse  », estime-t-il. Autre atout à repérer, une présence sur des zones difficiles d'accès. « Quand on y est implanté, ce sont des marchés captifs », juge-t-il. Ces critères l'amènent à mettre en avant Séchilienne-Sidec, d'autant que cette société se positionne aussi sur le secteur bio masse-biogaz. «  Après l'éolien et le photovoltaïque, va venir en 2013 la vague biogaz », prédit Laurent Wilk. Si la banque inscrit aussi parmi ses critères l'innovation, ce n'est pas forcément sous l'angle technologique. Elle voit ainsi d'un bon œil le véhicule financier TUIC de Theolia (éolien). À l'inverse, elle pointe le manque de visibilité de Vergnet (éolien) et la trop grande dépendance de Recylex (recyclage de batteries) à un marché automobile en berne.


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