Des chercheurs du CNRS et de l'université d'Orléans se sont penchés sur le fonctionnement des supercondensateurs. En utilisant la résonance magnétique nucléaire (RMN), ils ont pu quantifier les échanges de charges sur deux supercondensateurs du commerce : les électrodes en carbone dont la structure nanoporeuse est la plus désordonnée offrent une meilleure capacité et une meilleure tolérance aux tensions élevées. Une piste pour améliorer ces moyens de stockage de l'électricité, notamment utilisés pour la récupération d'énergie de freinage dans les transports.